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UV (2006)

Suspense | 104 Min | France

Réalisateurs : Gilles Paquet-Brenner

Infos sur le film

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Synopsis

Une villa sur une île, au plus fort de l'été. Un jour, Boris surgit. Il vient rendre visite à Philip, son vieil ami de lycée. Seulement Philip n'est pas là. Il n'arrivera que demain, après-demain au pire, on ne sait pas. Courtois, homme avisé et sûr de lui, Boris s'installe. Très rapidement, il se fond dans le décor et s'avère être le convive parfait, l'élément distrayant. Ravis, charmés et même manipulés à leur insu, tous se laissent happer par son terrible pouvoir de séduction. Seul André-Pierre a décidé de se méfier. Il n'aime pas ce genre de type balnéaire et bronzé. Et puis, pourquoi Philip n'arrive-t-il pas ? Pour lui tout alimente l'inquiétude, jusqu'à cette canicule qui entête, qui échauffe les corps avant les esprits. Jamais il n'a fait aussi chaud, jamais la mer n'est apparue aussi désirable et haute, juste là, en bas des marches, par où Philip arrivera.

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En savoir plus sur ce Film

-  Roman de Serge Joncour.


Adapté d'un roman de Serge Joncour :


U.V. est l'adaptation du roman homonyme de Serge Joncour. "Il y avait une atmosphère "visuelle" très forte dans le roman mais aussi une intrigue qui tenait en haleine : il ne se passait pas grand-chose, mais suffisamment pour que l'on ait envie de connaître la suite, avec une fin relativement ouverte, explique Gilles Paquet-Brenner. Du coup, j'avais envie de faire un film qui soit semblable à un conte, que l'on ne sache plus vraiment à l'issue du film si l'on est dans le réel ou dans le domaine du rêve, du fantasme."



Parti pris de mise en scène :


"La chaleur écrasante, le soleil qui fait mal aux yeux, une piscine dont les lignes de fuite se confondent avec l'horizon, nous sommes en terrain familier, explique Gilles Paquet-Brenner. Et l'idée est de renforcer toutes ces impressions par la lumière et la mise en scène. Une pellicule peu contrastée, des filtres pour accentuer encore la douceur d'une image surexposée que le soleil irradie. Renforcer les impressions jusqu'à l'absurde pour amener une étrangeté, une atmosphère irréelle. Peu de mouvements, l'immobilité entraînant le sentiment que tout peut arriver. Là est tout le principe du film : être à la fois feutré et bouillonnant, osciller entre confort et malaise, ne jamais être sûr des personnages et de leurs intentions, voire même de leur existence. Car plus qu'une histoire au premier degré, il s'agit ici d'un conte. Un conte cruel."



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